
|  |
|  | | Rex Mundi | |
|
|  | | Voici un disque singulier à côté duquel il aurait été dommage de passer. Ce second album d'Angel Self Destruct est une merveille d'ingéniosités, parfait compromis entre l'électronique, la basse et le chant. On ne saura finalement que peu de choses à propos des (de la ?) protagonistes qui se cachent volontairement derrière ce pseudo un rien provocateur : chez Angel Self Destruct, c'est la musique qui prime. Nul besoin d'écouter "Rex Mundi" à outrance pour s'apercevoir qu'il s'agit d'un disque enregistré avec peu de moyen et énormément de confiance ; et il étonne d'autant plus par sa richesse, sa variété, sa maîtrise, sa cohérence. Ce chant féminin, tout d'abord, d'une grande qualité ; ensuite ses ambiances et ses références qui vont des premiers Legendary Pink Dots au meilleur de l'Heavenly Voices. Nihil, Ritual et Rex Mundi sont autant de titres forts truffés d'électronique et d'idées aussi noires que la pochette, qui représente à merveille l'univers rouge et noir l'Angel Self Destruct. |  | | Bertrand Hamonou |  |
|  |
| |
|  |  | |  |